Les vidéos de l'ACV


Cliquez ici pour consulter la vidéothèque des années précédant 2021
(23 documents).

27 vidéos, publiées après l'année 2020, sont actuellement disponibles.

Les vidéos sont classées dans l'ordre chronologique inverse de leurs éditions.
Pour voir l'une d'elles, cliquez sur son titre (troisième colonne) et saisissez le mot de passe (ACV) lorsqu'il est demandé.

20/6/2025

George Viau de Saint-Pétersbourg à Villennes : l'art dentaire et les beaux-arts

Cette vidéo documentaire raconte la vie peu ordinaire d'un ancien résident villennois qui, après son père dentiste à Saint-Pétersbourg, a été à l'origine d'une lignée de chirurgiens-dentistes et d'orthodontistes. Il a fait évoluer l'art dentaire, ayant créé avec d'autres jeunes futurs dentistes l'Ecole dentaire de Paris, dont ils ont été les premiers élèves avant de la diriger et d'y enseigner leur métier, de manière moderne. George Viau s'est, également, fortement impliqué dans le domaine des beaux-arts, devenant l'ami de nombreux peintres, dont les jeunes Impressionnistes avant qu'ils soient connus. Il a constitué une grande collection de peintures, plusieurs fois renouvelées, dont les œuvres se retrouvent dans de nombreux musées, dans le monde entier. Beaucoup de ses amis peintres sont venus dans la propriété Beaulieu- la Tour qu'il avait acquise à Villennes ; il y ont réalisé des peintures montrant la beauté du paysage et la famille en villégiature ou en vacances. Le récit est fait par George Viau lui-même et des membres de sa famille : son père Louis, son épouse Cécile, son fils Louis, son petit-fils Claude. Interviennent, également, un critique d'art, une narratrice et l'historien de Villennes. La première partie de la vidéo présente la saga familiale, notamment la période de la jeunesse de George Viau, avec sa famille à Saint-Pétersbourg, proche de sa future belle-famille, active dans le domaine du théâtre. Ses réalisations dans la dentisterie et son enseignement y sont évoquées, avec de nombreuses images d'archives, ainsi que ses recherches sur deux précurseurs de la dentisterie.La deuxième partie traite les sujets suivants :
- La collection de George Viau, vue par George-Waldemar, critique d'art de son époque, et à travers les œuvres exposées chez lui, à son époque, et celles vendues aux enchères, qui se retrouvent dans de très nombreux musées.
- Les séjours de la famille de George Viau et de ses amis peintres dans sa propriété de Villennes.
- Une enquête sur les personnes de son entourage, possédant déjà une villa à Villennes, qui auraient pu lui faire connaître ce village du bord de la Seine.

26/5/2025

La vidéo-souvenir du 12e Rallye pédestre des 2 Rives de Seine (& Oise),
à Médan et à Villennes, le 18/5/2025
(17 mn 24 s)

26/5/2025

Place François-Gourdon, la troisième place publique de Villennes (16 mn)

Publiée à l'occasion de l'inauguration de la place rendant hommage à l'ancien maire de Villennes de 1989 à 2014, cette vidéo relate l'histoire du lieu de cette place, marquée par l'existence, pendant presque deux cents ans, d'un remarquable sophora, que n'ont pas connu ceux qui sont nés ou sont arrivés à Villennes au XXIe siècle. Auparavant, elle évoque les deux autres places publiques de Villennes, en expliquant le déplacement du centre du village au fur et à mesure de son évolution.

5/7/2024

La Seine au fil de l'eau et du temps

14/6/2024

La vidéo-souvenir du 11e Rallye pédestre des 2 Rives de Seine (& Oise),
à Vaux-sur-Seine, le 8/6/2024
(17 mn 45 s)

mai à août 2023

La vie fabuleuse et aventureuse de Léonard Rosenthal

1. Le plus célèbre propriétaire de la villa "La Vallée des roses" de Villennes avait acquis une immense fortune dans le négoce de perles et de gemmes. Léonard Rosenthal était venu à Paris, seul à l'âge de 14 ans, du Caucase russe où était établie sa famille ; il a fait participer à son aventure deux de ses frères qui, comme lui, ont obtenu la nationalité française et ont été faits membres de la Légion d'honneur.
Ce premier épisode relate, d'abord, les origines des parents de Léonard, installés à Vladicaucase. Son grand-père paternel, dont les ancêtres étaient issus de l'actuelle Allemagne, était venu des rives du Danube, dans la future Roumanie, alors sous domination russe mais dans l'Empire ottoman. Léonard était né à Grozny, capitale aujourd'hui de la Tchéchénie, où résidait la famille de sa mère. Son père exploitait un commerce de verrerie et de dinanderie, étendu à la cristallerie et l’orfèvrerie. puis diversifié dans le négoce de vin et de blé.
Son épouse, Rachel décèda, dans la trentaine,  après neuf accouchements. Léonard vécut sa première grande aventure, à l'âge de 13 ans, envoyé par son père dans une région proche de la Crimée pour acheter des quintaux de blé. L'année suivante, il partit seul en train, à Paris, pour se forger un avenir meilleur et préparer l’arrivée de la famille. Il fut d'abord logé chez un ami de son père, négociant en pierres fines. Il s'installa dans une mansarde et suivit, mais peu assiduement, les cours d'une école commerciale. Il fit sa propre formation en commerce en achetant et en revendant des objets très divers puis des perles et des pierres précieuses, après avoir travaillé dans le magasin de la cristallerie de Baccarat.Il partagea une petite chambre avec deux de ses frères qui l'avaient rejoint. Son négoce se développant, il changea, souvent, le lieu de ses bureaux et de son logement avant d'ae s'installer sur la Place de l'Opéra.

2. C'est à son frère Victor que Léonard avait réservé l'aventure  : il l'avait envoyé dans l'île Margarita du Venezuela afin d'y acheter des perles. Il organisa les plongées des pêcheurs pour se réserver leurs récoltes. Il revint en France avec Blanca, la fille qu'il eue avec la sœur de l'un d'eux.
Une importante étape de l'intégration de Léonard dans notre pays et dans la société parisienne fut son mariage avec une Française.
Il entrepris le négoce des gemmes en envoyant son frère Adolphe chercher des émeraudes dans les mines de Muzo en Colombie. Celui-ci y fit plusieurs voyages, certains très aventureux.
Ensuite, c'est à Bahrein que Victor alla chercher des perles et s'y installa. De manière très astucieuse, Victor et Léonard devinrent les principaux acheteurs des perles de cet état ilien du Golfe persique.
En 1908, Léonard acquit une résidence secondaire pour y passer les fins de semaines : une villa de la rue de Poissy à Villennes, à laquelle il donna son non francisé "La Vallée des roses".
Bahrein n'est pas loin de l'Inde, où Bombay était le principal pôle mondial du marché des perles. Victor s'y installa et devint l'ami des maharadjas, ses clients, particulièrement de celui du Kashmir. Celui-ci lui permit de s'approvisionner en saphirs extraits des gisements de ses hautes montagnes.
Léonard déplaça, assez souvent, ses bureaux dans le quartier de son négoce, autour de la rue Lafayette, pour se rapprocher des grands boulevards. Il obtint, enfin, la nationalité française après ses trois frères. Le 14 juillet, 1910, tous les membres de la fratrie, rassemblés avec leur père, fêtèrent cet événement espéré depuis 25 ans.

3. Léonard n'a pas pu profiter longtemps de nouveaux locaux plus grand, dans la rue Lafayette, centre parisien du négoce des perles et des gemmes car c'était peu avant la Première Guerre mondiale. Comme ses frères, il fut enrôlé sous les drapeaux. Bientôt, il quitta ses tâches administratives pour diriger l’atelier travaillant pour l’armée qu’il venait d’acquérir. Il transforma sa villa de Villennes en centre d’accueil, de soins et de rééducation de blessés et mutilés de guerre, son épouse devenant l'une des infirmières. Dès la fin des hostilités, la société Léonard Rosenthal & Frères reprit ses activités et son développement.
En 1925, l’Exposition des arts décoratifs modernes confirma la renaissance du marché de la joaillerie. La mariage de Blanca,  la nièce de Léonard, fut encore plus fastueux que le sien, avec la participation de nombreux marahadjahs. Les frères et sœurs Rosenthal enterrèrent  leur père, qui avait choisi pour eux le destin qu’ils s'étaient forgé. Léonard installa sa propre famille, en bordure du Parc Monceau, dans un hôtel particulier, qui devint le cadre de soirées mondaines musicales. Il acquit, à Megève, une maison forte du XIe siècle et fit construire un chalet.
Léonard consacra une partie de sa fortune à des actions humanitaires, s'intéressant aussi bien à l'éducation des jeunes défavorisés qu'aux travaux des scientifiques les plus célèbres. Léonard créa, notamment la Fondation Rosenthal contre le cancer et devint proche de Marie Curie et de ses amis. Un coup de foudre déchira sa première famille après la rencontre de Mara, une jeune russe qui avait fui la Lévonie, future Lettonie, avant  la prise de pouvoir par les bolchéviques. Arrivée à Paris, elle avait mit à profit sa belle voix dans des cabarets russes. Il commença une nouvelle vie avec elle et, bientôt, leur fille Rachel.
Léonard fonda, en 1920, une société destinée à rénover et à développer l'habitat et les commerces des Champs-Elysées.  Avec la collaboration d’Adolphe, son frère ingénieur, cette société immobilière devint la plus importante d’Europe. Les deux galeries commerciales, dont Léonard conçut et finança la construction ainsi que la décoration, marquèrent le début de la transformation de l’avenue avec l’implantation de commerces de luxe.

4. Poursuivant son projet d'aménagement des Champs-Elysées, Léonard Rosenthal a été à l’origine de la construction de plusieurs salles de cinéma (George V, Les Portiques, Marignan-Pathé). Il a aussi financé la production de films, notamment la fin de la réalisation du film Napoléon d’Abel Gance. Un court métrage expérimental, signé par Sergueï Eisenstein, a donné le premier rôle à Mara, qu'il avait épousée. Souhaitant prolonger les Champs-Elysées vers l’ouest, en commençant par l’aménagement par la Porte Maillot, Léonard a lancé un concours d’urbanisme auquel ont participé douze architectes, dont les plus importants de l'époque, notamment Le Corbusier. Ses idées s'imposèrent dans les années 1950 alors que ni Léonard ni la Ville de Paris ensuite n'avaient pu alors réaliser leurs projets.
La société Léonard Rosenthal & Frères n'échappa pas à la faillite des négociants en pierres précieuses et perles fines, suite à la crise économique américaine et à la concurrence des perles de culture japonaises.
Les frères Rosenthal, restés à Paris au début de la Deuxième Guerre mondiale, durent fuir en 1940. Léonard, Mara et leur fille Rachel firent, à partir de Saint-de-Luz par l'Espagne et le Portugal, un long et difficile périple qui les conduisit d'abord au Brésil puis à New-York. Léonard y relança, avec succès, ses affaires et put loger, confortablement, sa famille et installer ses bureaux dans le Rockfeller Center. Plusieurs membres de la famille périrent pendant la guerre, au combat ou en déportation. Son fils Jean fut l'un des chefs de la Résistance.
Rachel est devenue une artiste multiforme (théâtre, peinture, sculpture et écriture), s’exprimant dans des performances théâtrales et musicales improvisées. Elle s'est installée à Los Angeles, où Léonard est décédé, âgé de 80 ans en juin 1955. Sa dernière demeure est dans le cimetière de Hollywood.

22/6/2023

La vidéo-souvenir du 10e Rallye pédestre des 2 Rives de Seine (& Oise),
à Carrières-sous-Poissy, le 10/6/2023
(11 mn 49 s)

22/6/2023

Survol du parcours du rallye pédestre de Carrières-sous-Poissy (8 mn 51 s)

Le survol de l'arrivée au point de départ et des trois étapes, au moyen de notre drone virtuel.

2/10/2022

La vidéo-souvenir du 9e Rallye pédestre des 2 Rives de Seine (& Oise),
à Meulan-en-Yvelines le 24/9/2022
(16 mn 19 s)

Les membres des 22 équipes ont apprécié cet après-midi de découverte ludique de l'histoire et du patrimoine de Meulan.

2/10/2022

Survol du parcours du rallye pédestre de Meulan-en-Yvelines (12 mn 3 s)

L'évocation des quatre guides des trois étapes et leur survol au moyen de notre drone virtuel.

1/9/2022

Survol de la Maison des associations de Villennes (1 mn 47 s)

A l'occasion de la rentrée des associations dans leur "maison" rénovée et agrandie, cette vidéo conservera le souvenir de sa configuration antérieure.

22/8/2022

La "chapelle Saint-Nicolas" de Villennes (2 mn 3 s)

L'église Saint-Nicolas, construite à la fin du XIe siècle et au début du XIIe, est le bâtiment le mieux conservé de cette époque dans notre village. Cette vidéo présente la "chapelle Saint-Nicolas" et ses peintures murales, bien plus récentes. Nous continuons l'enquête sur leur origine !

21/8/2022

Promenade à Villennes et à Médan en 1953 (36 s)

Quelques photos d'une balade d'un jeune garçon américain au printemps 1953, envoyées par sa sœur, Eileen, 54 ans plus tard.
Leur famille était arrivée en1950 à Médan, où elle a résidé dans la villa "Clair de lune".

8/7/2022

Vidéo-souvenir de la Place de la Libération (1 mn 40 s)

Cette vidéo, réalisée au moyen de notre drone virtuel, conservera le souvenir de la Place de la Libération, telle qu'elle était depuis son précédent aménagement : les Villennois qui la fréquentent, tout particulièrement les enfants des écoles, avaient été mis en sécurité par la suppression de la voie qui en faisait le tour, entre l'avenue Foch et la rue Parvery.

C'était à la fin du siècle dernier, à l'époque où la voirie et cette place publique appartenaient encore à la commune !

mai à juin 2022

Le chemin de fer de Paris à la mer, vers l'Angleterre,
une première entente cordiale

1. Le montage audiovisuel commence par le projet ancien de tunnel sous la Manche qui a abouti, en mai 1994, à l'inauguration d'Eurotunnel et d'Eurostar ; elle nous rappelle les discours mémorables de la reine Elisabeth et de François Mitterrand. La reine, s'exprimant en français, a souligné que c'était la première fois que les chefs d'état des deux pays se rencontraient, sans avoir pris ni l'avion ni le bateau ; dans sa réponse, le président français a déclaré que l'Europe, à la pointe de la technologie, pourrait faire vraiment plus, unie et solidaire.
La vidéo présente ensuite les différents projets et les diverses péripéties qui ont précédé la décision de la réalisation de la ligne de chemin de fer Paris-Rouen, dont le prolongement jusqu'au Havre était déjà prévu.
Le banquier Edward Blount et son confrère et ami français Charles Laffitte racontent ensuite comment ils ont pu obtenir la concession de cette ligne et les moyens, financiers et techniques, de leur réalisation franco-britannique.
C'était avant la déclaration et la mise en œuvre,  par la reine Victoria et l'empereur Napoléon III, de l'Entente cordiale que le Brexit a effacée !

2. La deuxième partie du montage audiovisuel présente d'abord la question essentielle du financement de la ligne du chemin de fer : le banquier britannique Edward Blount, qui avait développé ses affaires à Paris avant de s'associer avec son confrère Charles Laffitte, a pu rassembler une partie des fonds nécessaires auprès d'autres Anglais, notamment de dirigeants de compagnies de chemin de fer déjà en activité. Une somme équivalente pu être obtenue d'investisseurs français après l'apport de la part du gouvernement ; la loi concédant la ligne de chemin de fer pu être votée.
Les deux banquiers associés racontent ensuite comment ils ont construit les infrastructures après avoir désigné un ingénieur en chef et choisi deux entrepreneurs, tous des Anglais expérimentés, qui firent venir de nombreux terrassiers et ouvriers de leur pays et recrutèrent également des Français et des personnels d'autres nationalités. Ceux-ci fravaillèrent et vécurent ensemble, malgré d'importantes différences dans leur mode de vie. Certaines des 19 stations furent construites par un architecte qui avait édifié celles de lignes de son pays. Des rails furent importés d'Angleterre avant qu'ils puissent être fabriqués en Normandie.
Deux constructeurs anglais de locomotives et de wagons s'associèrent pour créer et exploiter une usine près de Rouen. La conception et la fabrication des voitures de première classe, inspirées de celles des diligences, fut confiée à des Français.
Depuis cette époque, les trains roulent à gauche en France !

3. Dans la troisième partie du montage audiovisuel, le narrateur, Jules Janin,  auteur des premiers guides ferroviaires et académicien, relate l'inauguration de la ligne Paris-Rouen. Le train, conduit par l'ingénieur en chef, comprenait une voiture, richement décorée, où avaient pris place les deux princes, fils du roi Louis Philippe. Il fut acclamé par les populations des villes traversées et béni, à son arrivée, par le clergé. Le seul point noir était que les ouvriers de Rouen avaient fait enlever les drapeaux anglais. Le souvenir de Jeanne d'Arc y était encore très fort !
Edward Blount et Charles Laffitte racontent ensuite le mémorable banquet qu'ils offrirent, dans la parc du château de Maisons-Laffitte, aux ouvriers qui avaient construit la ligne. Un autre récompensa ceux qui avaient fabriqué les locomotives et les wagons. L'exploitation commença avec quelques problèmes : du coke anglais fut importé pour remplacer le charbon de mauvaise qualité. Tous les conducteurs de locomotives étaient anglais à l'origine. Des Français furent recrutés dans les gares et pour l'entretien et la surveillance des voies. C'est alors que le nom "cheminot" leur fut donné !
Le premier accident eut lieu à la station de Bonnières, où un train percuta une diligence installée, sans ses roues, sur une plate-forme roulante comme c'était devenu l'usage avant la disparition de ce mode de transport.
Un grave accident de personne, comme nous disons aujourd'hui, eut lieu un soir à la gare de Verneuil-Vernouillet. Nous vous laissons découvrir pourquoi cet homme se trouvait sur la voie et fut tué par la locomotive conduite par Edward Blount.
Avec Charles Laffitte, il raconte ensuite le prolongement de la ligne jusqu'au Havre, sur un terrain comprenant plus de déclivités ; le chantier fut marqué par l'effondrement du viaduc de Barentin avant son inauguration. Celle de la ligne, accompagnée de festivités, rapprocha Paris de la Manche, en en faisant un "port de mer" !

4. La dernière partie du montage audiovisuel commence avec le développement de tout le réseau ferroviaire de l'ouest de la France, mené par les deux amis banquiers. Celui-ci fut perturbé par les insurrections de 1848, au cours desquelles des gares et des ponts furent incendiés par des professionnels du transport fluvial que les chemins de fer menaçaient. La ligne Paris-Le Havre fut utilisée pour conduire au Havre de nombreux insurgés, déportés vers l'Algérie.
Edward Blount aida Louis Philippe à fuir et à s'installer à Londres d'où revint Louis Napoléon avant qu'il instaure le IIIe Empire. Il poursuivit sa carrière en France, après le décès de Charles Laffitte, participant à la création et à la direction de deux "générales" : la Compagnie générale des eaux et la Société générale.
Pendant le siège de Paris par les Prussiens en 1870, il fut nommé consul de Grande-Bretagne pour prendre en charge les intérêts de ses compatriotes ; ensuite, il aida, également, les Parisiens affamés.
Il fut l'organisateur, en juin 1897, des cérémonies qui eurent lieu à Paris à l'occasion du jubilé de diamant de la reine Victoria. La vidéo se termine avec une animation restituant l'ambiance du banquet qui, dans le Parc de Saint-Cloud, célébra, en musique, l'entente cordiale entre la France et la Grande-Bretagne. En cette année 2022, le jubilé de la reine Elisabeth II correspond à 70 ans ans de règne, dix de plus, mais comme de nombreux Britanniques qui le regrettent, elle a dû subir le Brexit !

26/5/2021

La rivière anglaise de Villennes

Grâce à notre drone virtuel, suivez son parcours de la grotte jusqu'à la Seine !

21/5/2021

Les terrasses des anciens restaurants de Villennes

Diaporama, publié à l'occasion de la réouverture des terrasses des restaurants.

15/5/2021

Une chanson de Mme Poisson, la marquise de Pompadour

La marquise n'a pas habité à Villennes comme Marie Louise O"Murphy mais elle l'avait précédée auprès de Louis XV, contribuant à infléchir sa destinée (indice humoristique du jeu des énigmes de l'ACV).

8/5/2021

La villa L'Aubrière

Reportage-témoignage, juste avant les travaux de démolition partielle et de construction de deux nouveaux bâtiments, et description du projet de réalisation d'une résidence pour seniors.

29/4/2021

Villennes vue de l'Espace

Thomas Pesquet et les autres membres de la Mission Alpha saluent les Villennois !
Après avoir survolé la Normandie, notre astronaute aurait-il pris le temps de nous envoyer cette vidéo ?