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Une plaque, qui se trouve dans le hall de la mairie, donne la liste des maires de Villennes. Avant Marie-Agnès Bouyssou, élue en mars 2026, notre village n'avait connu que 33 maires, certains ayant assuré plusieurs fois cette fonction en alternance avec d'autres. Le premier n'y est, toutefois, pas mentionné, car la liste a été établie d'après le livre Villennes et ses Seigneurs de notre illustre prédécesseur, Marcel Mirgon ; il avait bien noté que Laurent Ménard avait été maire, mais il ignorait que celui-ci avait effectué un premier mandat en 1790. |
Nous n'avons des photos des anciens maires qu'à partir des années 1940 ; parmi les précédents, seul François Simon nous est connu par son portrait, conservé à la mairie de Villennes. Nous avons, toutefois, rassemblé toutes leurs signatures, modestes ou très ornées.
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| Période | Maire | Signature | Catégorie |
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| 1790-1791 | Laurent MÉNARD | ![]() |
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| 1791-1792 | François RIVIERRE | ![]() |
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| 1792-1795 | Laurent MÉNARD | ![]() |
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| 1795-1798 | François RIVIERRE | ![]() |
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| 1798-1799 | Henry LELARGE | ![]() |
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| 1799-1800 | Laurent MÉNARD | ![]() |
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| 1800-1807 | Henry LELARGE | ![]() |
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| 1807-1815 | Vicomte d'OSMOND | ![]() |
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| 1815-1816 | Nicolas Jérôme GIRAUX | ![]() |
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| 1816-1824 | Vicomte d'OSMOND | ![]() |
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| 1824-1831 | Jean Joseph de BEZ | ![]() |
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| 1831-1847 | François SIMON | ![]() |
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| 1847-1848 | Pierre GAURY | ![]() |
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| 1848-1860 | Éléonor BINET | ![]() |
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| 1860-1861 | Alfred LEROUX | ![]() |
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| 1861-1866 | Jean Louis PARVERY | ![]() |
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| 1866-1879 | Georges RENAULT | ![]() |
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| 1879-1880 | Lucien GAURY | ![]() |
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| 1880-1883 | Benoît Alexandre REDAUX | ![]() |
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| 1883-1884 | Auguste MARTIN | - | |
| 1884-1892 | Laurent DANIEL | - | |
| 1892-1893 | Benoît Alexandre REDAUX | ![]() |
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| 1893-1896 | Henri POTTIER | - | |
| 1896-1897 | Alfred PIGNY | ![]() |
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| 1897-1899 | Louis Émile HAVEZ | ![]() |
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| 1899-1900 | Aquilas CAUCHOIX | ![]() |
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| 1900-1903 | Lucien GAURY | ![]() |
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| 1903-1912 | Henry CAUCHOIX | ![]() |
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| 1912-1919 | Alfred LAUMONIER | ![]() |
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| 1919-1922 | Constant VOUGE | ![]() |
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| 1922-1929 | Eugène LAMIRAUX | ![]() |
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| 1929-1945 | Alexis TEOULLIER | ![]() |
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| 1945-1953 | Joseph RAINAUT | ![]() |
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| 1953-1959 | Léon MIRGON | ![]() |
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| 1959-1965 | Marcel POULAILLER | ![]() |
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| 1965-1977 | Jean ROBIN | - | |
| 1977-1989 | Maurice MAGNET | ![]() |
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| 1989-2014 | François GOURDON | ![]() |
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| 2014-2026 | Jean-Pierre LAIGNEAU | ![]() |
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| Depuis 2026 | Marie-Agnès BOUYSSOU | ![]() |
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Lorsque les maires et leurs adjoints entraient en fonction, ils devaient prêter un serment dont la formulation a varié avec les régimes politiques.
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En 1790, le serment civique était : « Nous prêtons serment de maintenir de tout notre pouvoir la constitution du Royaume ; d'être fidèles à la Nation ; à la Loi et au Roi ; de bien remplir nos fonctions ». Deux ans plus tard, le serment est devenu : « Je jure d'être fidèle à la nation et de maintenir de tout mon pouvoir la liberté, l'égalité ou de mourir à mon poste ». Pendant la Restauration, le serment était le suivant : « Je jure fidélité au Roi des Français, obéissance à la Charte constitutionnelle et aux lois du royaume ». Avec la IIe République, le serment s'est simplifié ainsi : « Je jure obéissance à la Constitution et fidélité au président ». Seul le dernier mot a été modifié pendant le IIe Empire : « Je jure obéissance à la Constitution et fidélité à l'Empereur ». |
Ce premier maire de Villennes, cultivateur, a été élu lors des élections de février 1790, décidées par l'Assemblée constituante. L'année suivante, il est devenu le percepteur de la paroisse de Villennes (adjudicataire des contributions foncières et mobilières). Le 13 novembre 1791, François Rivierre lui a succédé comme maire.
Élu à nouveau maire le 16 décembre 1792, il a occupé cette fonction jusqu'en décembre 1795, François Rivierre devenant alors agent municipal. Laurent Ménard l'a remplacé, à nouveau, après les élections de 1799. Nommé maire provisoire lors de la mise en place du Consulat, il a dû céder ses responsabilités au fermier de Marolles, nommé maire en juin 1800 par le nouveau et premier préfet de Seine-et-Oise.
En 1806, il assurait également l'entretien de l'horloge et du tambour municipal.
La famille Rivierre (ou Riviere) était l'un des plus anciens lignages de Villennes. Les descendants directs se sont ensuite en partie installés à Médan.
François Rivierre a été domestique et postillon du seigneur Pierre Gilbert de Voisins. Après avoir été maire à deux reprises, il a assuré, en l'an X (vers 1803), la fonction de percepteur de la commune.
L'arbre généalogique qui suit nous montre notamment que la mortalité infantile était encore extrêmement forte dans notre région au XVIIIe siècle.
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Son petit-fils Étienne a également été conseiller municipal, et le fils de celui-ci, Étienne Damas, fut nommé en 1889 sous-lieutenant de la subdivision des sapeurs-pompiers de Villennes, créée l'année précédente.
Cultivateur, il fut le fermier de Marolles à partir de la Saint Martin de l'hiver 1791, jusqu'à la vente de la ferme comme bien national ayant appartenu aux seigneurs de Villennes, en juillet 1795, à son gendre Jean Redaux, cultivateur à La Clémenterie.
Nommé maire le 19 juin 1800, il a occupé cette fonction jusqu'à sa démission en 1807. Henry Lelarge était également propriétaire de l'Île de Villennes ; son épouse en hérita et écrivit à plusieurs reprises au préfet pour maintenir l'ouverture du passage à niveau pour la traversée des voies par ses troupeaux de bœufs et de moutons.
Issu de la « Maison de Normandie », il était né à Saint-Domingue en 1756. Il fit une brillante carrière militaire, combattit à Sainte-Lucie et à Yorktown comme aide de camp du marquis de Saint-Simon. Il fut nommé lieutenant-général en 1814 et décéda au château de Pontchartrain en 1839. Il était franc-maçon.
Nommé maire par le préfet en 1807 lors du rapprochement de l'Empire avec la noblesse, il redevint maire sous la Restauration, bien qu'il ait été fréquemment absent du village.
Fils d'Eustache (1718-1782) et de Marie Cavelier de la Garenne, il épousa en secondes noces en 1794 Anne-Marie Marthe Gilbert de Voisins (fille de Pierre Paul, marquis de Villennes, guillotiné en 1793). Son fils Charles Marie Eustache recevra la Légion d'Honneur.
Né en 1774 à Villennes, il épousa en 1801 Félicité Lelarge, veuve d'un premier mariage et fille d'Henry Lelarge. Il devint conseiller municipal en 1812 et adjoint sous le vicomte d'Osmond, avant d'être élu maire en mai 1815 (prêtant serment le jour même de la bataille de Waterloo). Après la seconde Restauration, le vicomte, propriétaire du château, reprit la mairie et Nicolas Giraux redevint adjoint.
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Connu sous le nom de Bastier de Bez, il avait pour nom complet "Jean Joseph Bastier de Villars de Bez d'Arre". Issu des barons de Bez d'Arre dans les Cévennes, il était né en 1780. Il a été agent de change à Paris avant de se consacrer pleinement à la peinture et de s'établir à Villennes. Il a peint de nombreux paysages de Villennes et des environs de 1827 à 1836, inspirés par le premier Romantisme de style italien, à la manière de Granet et Watelet. |
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Œuvres connues peintes durant son séjour au château de Villennes :
| Année | Titre | Lieu représenté |
|---|---|---|
| 1827 | Intérieur d'une cour de paysan | Villennes |
| 1827 | Intérieur de cour | La Clémenterie |
| 1831 | Intérieur d'une cour de paysan | Villennes |
| 1831 | Vue prise des hauteurs de Villennes | Villennes |
| 1831 | Vue du moulin de Mignaux | Poissy |
| 1833 | Vue de l'église de Villennes | Villennes |
| 1833 | Vue prise des hauteurs de Mignaux | Villennes |
| 1833 | Intérieur d'une cour de paysan | Médan |
| 1834 | Vue prise à Acqueville | Villennes |
| 1835 | Intérieur de l'église de Villennes | Villennes |
Sa seule œuvre villennoise qui est parvenue jusqu'à nous est essentielle pour la connaissance du village à cette époque : sa très belle et précise vue panoramique nous montre, notamment, l'état de la voirie, l'église, le château et un bateau à vapeur sur la Seine.

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Nous pouvons apprécier son style à travers ce tableau exposé au Musée Cévenol au Vigan, illustrant l'esthétique romantique au goût italien de l'époque. |
Né vers 1768, décédé le 8 février 1847 en cours de mandat, il a étécultivateur puis percepteur. Il possédait deux pressoirs importants pour les viticulteurs locaux, stratégiquement placés à proximité de sources d'eau pour nettoyer les installations.
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Nommé au conseil municipal en 1828, il devint maire en 1831. Il a été le premier maire de la commune à arborer officiellement l'écharpe tricolore ; son portrait est conservé à la mairie. |
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Sa tombe, située au cimetière de Villennes, est signalée par une plaque sobre gravée : « Ici repose un homme excellent, François Simon, maire de Villennes de 1831 à 1847 ». |
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Pierre Claude Gaury n'a assuré la fonction de maire que pendant une seule année à partir de février 1847. Il était issu d'une très ancienne famille de Villennes, dont le nom s'écrivait autrefois Gorry.
Ce maire était lié par alliance à la famille de Jean Laurent Ménard. Lorsqu'il quitta ses fonctions en 1860, le conseil municipal lui décerna un témoignage d'entière reconnaissance unanime pour son dévouement exemplaire.
Il avait épousé Marie Élisabeth Lelarge, arrière-petite-fille d'Henry Lelarge. En tant que fermier de Marolles, il quitta plus tard Villennes pour prendre la direction de la grande ferme de Fromenteau à Pecqueuse, où il a installé notamment une distillerie de betteraves avec machine à vapeur, très moderne pour l'époque.
La notice nécrologique lue en 1879 devant la Société d'Agriculture de Seine-et-Oise loue ses grands progrès agricoles, son sens de l'organisation et son courage face aux épreuves familiales.
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Il était le premier membre de la célèbre famille Parvery à exploiter des plâtrières à Villennes du XIXe siècle jusqu'à la Première Guerre mondiale. La photographie montre son fils, Jean Louis Eugène, également impliqué dans l'activité locale. |
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Nommé maire à seulement 26 ans, il est resté en fonction pendant 13 ans, assurant la transition vers les premières élections de la IIIe République. Il était à la tête de la ferme de Marolles, employant de nombreux charretiers et domestiques.
Né en 1823, il descendait de deux maires de Villennes : Henry Lelarge et François Simon. Après avoir fait fortune dans le négoce de denrées coloniales à Paris (notamment le sucre et le café), il s'est retiré à Villennes, où il a fait bâtir huit maisons, dont la Villa Louise.
Il a démoli le pressoir de son grand-père à l'angle de la rue du Regard pour y construire sa maison en 1865, et s'est impliqué vivement dans le développement de l'école.
Son enterrement réunit plus de 400 personnes en 1893. Le docteur Bertillon et M. Graffoulière prirent la parole pour célébrer un homme profondément indépendant et tourné vers la science.
Cultivateur de Breteuil, il a été l'adjoint de Lucien Gaury avant de devenir maire à son tour. Son mandat a été jalonné de vives querelles de voisinage avec son voisin de l'autre côté du chemin des Glaises, Henri Pottier, attisées par leurs opinions politiques divergentes.
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Agriculteur à Breteuil, il était un républicain convaincu, s'opposant à Laurent Daniel qui était qualifié de bonapartiste militant. Ses descendants, qui ont précieusement conservé son écharpe officielle de maire, habitent toujours ses terres. |
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Architecte parisien renommé, il a réalisé les plans de sa propre villa villennoise (la Villa du Parc, bâtie en 1895 sur une parcelle de l'ancien parc du château). Parmi ses autres constructions, se trouvent l'immeuble du 14 rue de Prony à Paris (style Renaissance) et des tribunes pour l'hippodrome de la Touques à Deauville.
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Bien que son mandat ait été très court (interrompu par son décès à 50 ans), il fit preuve d'une grande efficacité : création du marché du samedi matin, cession à la commune des voies et eaux du parc du château, résolution de litiges fonciers et décision de construire le nouveau presbytère. |
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Personnalité du théâtre parisien, il y exerçait la profession de chef de claque et finançait des pièces. Il a acquis de nombreuses propriétés à Villennes (notamment avenue Georges Clemenceau) et y a attiré ses amis du milieu artistique parisien.
Fermier de Marolles par son mariage avec une descendante d'Henry Lelarge et nièce de Benoît Alexandre Redaux.
Fils de Pierre Claude Gaury, perpétuant l'engagement de la famille Gaury au sein de la municipalité.
Fils d'Aquilas Cauchoix et fermier de Marolles. C'est lui qui a fait bâtir, avant 1910, le nouveau logis de la ferme de Marolles, légèrement en retrait par rapport au logis historique d'origine.
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Ci-contre : une photographie historique montrant son cheval de cabriolet et son palefrenier attitré devant les bâtiments de la ferme. |
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Il a incarné la mutation sociale de Villennes au début du XXe siècle : hôtelier parisien aisé, il possédait un important établissement meublé rue de l'Arcade, cédé plus tard à la société anglaise qui fonda le célèbre Hôtel Bedford (où séjournèrent l'empereur Dom Pedro II du Brésil, Gladstone, Camille Saint-Saëns et l'impératrice Eugénie). |
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À Villennes, il résidait durant la belle saison à la Villa Albertina, construite en 1896 sur un terrain issu du lotissement du parc du château. Il l'agrandit pour y créer un superbe jardin à l'anglaise intégrant d'anciennes fabriques d'époque (un kiosque et une tour décorative). |
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![]() Il a, également, fait construire une citerne surélevée rue des Écoles, destinée à l'irrigation de son potager personnel. |
Dans la revue Vie à la campagne du 1er octobre 1908, a été publiée une amusante curiosité transmise par Alfred Laumonier : la photo d'un tubercule insolite récolté dans son jardin sablonneux de Villennes.
Ligue patriotique de Villennes
Madame Laumonier joua également un rôle notable, fondant en 1912 avec Madame Flahaut une garderie accueillant les enfants d'ouvriers. Les journaux de l'époque soulignent l'élégance des fêtes enfantines organisées sous sa direction bienveillante.
Après son inhumation dans le cimetière de Villennes en 1944, l'entretien de son caveau familial a été légué à la charge de la commune.
Ancien commerçant parisien, il démissionna en 1922 après avoir buté sur l'opposition systématique de « l'élément cultivateur » de la commune, qui jugeait son action trop tournée vers les estivants
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Né en 1855, enfant du pays, il dirigeait une exploitation à Gaillon avant de revenir à Villennes. Il a été président d'honneur des Jardiniers de France et réorganisateur des sapeurs-pompiers. Il succomba en cours de mandat d'une crise cardiaque, ému après avoir prononcé un discours aux funérailles d'un jeune vétéran.
Son adjoint M. Rouleau lut à ses obsèques un vibrant hommage à sa grande bonté et à son dévouement exemplaire durant les années difficiles de la Première Guerre mondiale.
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Son arrière-petit-fils a relaté ses exploits lors des joutes nautiques de la Seine, sa force physique remarquable, et sa vie de labeur aux champs. |
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Il était maître de lavoir, issu d'une famille d'exploitants de blanchisseries industrielles. Ses premières décisions municipales visèrent l'assainissement et la modernisation des lavoirs communaux de la Clémenterie et de la rue des Écoles.
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Architecte de profession, il résidait dans sa demeure familiale Le Petit-Bois, située au début de la rue de Poissy. |
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Il était directeur administratif de la prestigieuse Société du Louvre, comprenant les grands magasins et de grands hôtels parisiens comme le Crillon. Ses brillants états de service lors des deux guerres mondiales lui valurent la Légion d'honneur.
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Il habitait une charmante demeure du bas du Clos Sainte-Barbe, acquise vers 1925, loin du luxe parisien qu'il côtoyait dans son quotidien professionnel. |
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Né à la Roche-sur-Yon en 1897, violoniste talentueux (1er prix du Conservatoire de Nantes), il a mené sa carrière au sein de l'entreprise Baignol et Farjon (fabricant historique de la plume Sergent-Major) avant d'en prendre la direction générale.
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À sa retraite, il s'est investi pleinement à Villennes où il possédait une villa dans l'île. Durant son mandat, il a créé la crèche municipale ainsi que le bulletin municipal et lancé des études pour la construction du golf. Sa fille Françoise a fondé un centre d'esthétique de renom, et son fils, le Docteur Jacques Robin, dirigeant du laboratoire Clin-Midy (Sanofi), a été membre fondateur du groupe de réflexion interdisciplinaire "Le Groupe des Dix".
Ingénieur hydraulicien d'envergure, il a construit d'importants barrages (Castillon, Tignes, et un barrage majeur en Turquie). Il s'est installé en 1955 à Villennes dans la belle demeure des Izelles. Son épouse lui donna sept enfants, dont la comédienne Cécile Magnet (Trois hommes et un couffin).
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Adjoint aux travaux sous Jean Robin, il fut élu maire en 1977. Ses deux grandes réalisations phares font été la restauration complète de l'église romane Saint-Nicolas et la construction de la nouvelle mairie. |
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Le 11 décembre 1887, le Journal de Versailles appelait activement à voter pour les candidats républicains Jourdan, Ledot et Petit afin d'acter définitivement la reconstruction de l'école des filles après la démission du maire Daniel.
Le journal Le Journal de Versailles de l'époque a relaté le vif affrontement qui opposait le camp conservateur et l'élan républicain, à la suite des suspensions répétées du garde-champêtre par le maire Daniel. Après des élections complémentaires épiques, la liste républicaine unie menée par M. Graffoulière s'imposa triomphalement.
Le soir de la proclamation de la victoire d'octobre 1892, les jeunes gens plantèrent un peuplier de la liberté en entonnant la Marseillaise pour célébrer l'avènement d'un conseil municipal résolument tourné vers le progrès.
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En raison des divisions insolubles qui paralysaient le fonctionnement du conseil municipal et empêchaient de former une municipalité stable, le président de la République prit un décret de dissolution officielle le 16 décembre 1893. |
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En 1925, la liste Lamiraux s'est imposée et a adressé des remerciements chaleureux à la population, appelant au calme et rejetant les esprits de parti nuisibles à la concorde.
Une innovation en 1929 : pour éviter les violentes querelles électorales, le citoyen Jean Péheu proposa d'éditer une liste unique alphabétique, laissant chaque électeur libre d'élire ses douze candidats de choix en biffant les autres, instaurant ainsi un climat d'apaisement salué par la presse locale.